mercredi 9 octobre 2013

Automne 2013 à la Fonderie Darling

Deux nouvelles expositions
Du 17 octobre au 8 décembre 2013
Dédale de Jocelyne Alloucherie
Projections de Yann Pocreau

Vernissage et ateliers portes ouvertes le jeudi 17 octobre, 17h (ouvert à tous. Entrée libre)

Après avoir proposé son programme estival d’expositions avec Yam Lau et Virginie Laganière et un cycle de performances, puis accueilli en ses lieux Le Mois de la photo, la Fonderie Darling présente ses deux nouvelles expositions : Dédale de Jocelyne Alloucherie, sous le commissariat de Sylvain Campeau, dans la grande salle et Projections de Yann Pocreau, dans la petite galerie.

EXPOSITIONS
Avec Dédale, Jocelyne Alloucherie poursuit son exploration centrée sur l’opposition/complétion entre sculpture et photographie et consacre à la ruelle, restée comme un vestige d’organisation architecturale et urbanistique, toute son attention et ajoute, pour la première fois dans son travail artistique, le médium de la vidéo. [Commissaire : Sylvain Campeau]

Dans une recherche de mise en lumière de l’objet photographique, Yann Pocreau puise à même les images d’une collection d’anciennes cartes postales d’églises gothiques françaises pour réaliser trois œuvres dans lesquelles architecture religieuse et photographie s’entrecroisent, révélant ainsi un univers d’illusion et de dramatisation.

Le vernissage des deux expositions aura lieu le jeudi 17 octobre 2013 de 17h à 22h, en présence des artistes. (Ouvert à tous. Entrée libre)

Certains artistes montréalais et internationaux accueillis en résidence à la Fonderie Darling ouvriront les portes de leurs ateliers le soir du vernissage. À la même occasion, The Sketchbook Project, une bibliothèque ambulante construite sur mesure par Steven et Sara Peterman et composée de livres d’art faits à la main issus de la collection permanente à la Brooklyn Art Library, s’arrêtera à la Fonderie Darling dans le cadre d’une tournée nord-américaine.

RENCONTRES
Deux séances de présentations des artistes en résidence sont prévues pour l’automne : Lucie Le Boudeur (France) et Jürg Stäuble (Suisse) le 21 novembre 2013, à 18h. Mary Teague (Australie) et Guillaume Gattier (France) le 5 décembre 2013, à 18h.

NOUVELLE PUBLICATION
Faisant suite à l’exposition In Union présentée à la Fonderie Darling ce printemps, l’artiste Milutin Gubash publie cet automne son premier catalogue monographique survolant dix années de carrière. L’ouvrage de 200 pages présente ses œuvres des dix dernières années, accompagnées de textes critiques par Sylvain Campeau, Sandra Dyck, Annie Gauthier, Katarina Gubash, Marie-Claude Landry, Shirley Madill, Crystal Mowry et Mathilde Roman.

FONDERIE DARLING
La Fonderie Darling est un centre d’arts visuels et lieu incontournable de l’art contemporain, s’adressant à un public curieux de découvrir diverses formes d’art actuel. Occupant une ancienne fonderie dans le Vieux-Montréal, la Fonderie Darling soutient la création, la production et la diffusion des œuvres d’artistes émergents, offrant notamment des ateliers de création, des résidences artistiques internationales et des projets in situ.

Fonderie Darling | 745, rue Ottawa, Vieux-Montréal
Du mercredi au dimanche, de midi à 19h | Entrée 5$ | Le jeudi, de midi à 22h | Entrée libre
Renseignements : info@fonderiedarling.org | www.fonderiedarling.org


Jocelyne Alloucherie (Montréal) Dédale | Commissaire, Sylvain Campeau


« Il m’apparait que la lumière a besoin de l’obstacle de la chose volumineuse pour créer l’image et que cette ombre essentielle est tout aussi nécessaire pour la sculpture dont on ne saurait révéler les formes sans cette caresse lumineuse qui la façonne. Ainsi, est-ce sur le terrain signifiant de l’ombre que sculpture et photographie viennent à se rencontrer.

Dédale représente un pas de plus dans cette direction. D’autant plus que Jocelyne Alloucherie s’essaie à un médium nouveau pour elle : la vidéo. C’est à la ruelle qu’elle consacre toute son attention. Elle continue là le travail commencé avec les découpes d’arbres, puis de constructions urbaines déjà exploitées auparavant (Les Occidents, 2005). Les ruelles, venelles, callejones forment l’épine dorsale des constructions architecturales de nos villes. Elles sont les arrière-fonds, arrière-cours, fondements de notre organisation urbanistique. C’est par leur entremise que certains services, essentiels à la vie, peuvent être donnés aux citoyens. À ce niveau, elles sont cependant plus ou moins tombées en désuétude. On n’y passe plus pour le ramassage des ordures et les fils électriques n’y pendent plus guère. Mais elles sont restées comme un vestige d’organisation architecturale et urbanistique. » Sylvain Campeau

Jocelyne Alloucherie vit et travaille à Montréal. À travers des configurations complexes, son œuvre explore de manière conceptuelle et poétique des notions relatives à l’image, à l’objet et au lieu. Elle a réalisé de nombreuses installations qui associent des éléments relevant de considérations sculpturales, architecturales et photographiques. Ces œuvres permanentes, conçues pour des lieux publics, démontrent les mêmes préoccupations.

Son œuvre a été exposée dans plusieurs institutions majeures au Canada ainsi que dans divers pays européens (en France, en Italie et en Espagne en particulier) ainsi qu’au Japon, et son travail a été l’objet de nombreuses expositions personnelles. La carrière de Jocelyne Alloucherie a été reconnue par plusieurs prix, notamment le prix Martin Lynch Stanton du Conseil des arts du Canada, en 1989, la Deutscher Akademischer Austauschdienst (DAAD) en 1997, le prix Louis Hébert de la Société Saint Jean-Baptiste de Montréal en 1999, le prix du Gouverneur général en arts et arts médiatiques du Conseil des Arts du Canada en 2000, le prix Paul-Émile Borduas en 2002 et le prix Jean-Paul Riopelle en 2007, du Conseil des Arts et des Lettres du Québec. Elle a reçu l’Ordre du Canada en 2008.

http://jocelynealloucherie.com


Yann Pocreau

Pour la première fois de sa carrière, ce ne sont pas ses propres photos que Yann Pocreau présente dans le cadre de Projections à la Fonderie Darling, ayant plutôt choisi de puiser à même l’iconographie de son album personnel une collection d’anciennes cartes postales d’églises gothiques françaises, pour réaliser les trois œuvres de cette exposition. Les reproductions vieillies des années 1930 des églises Saint-Laurent, Saint-Étienne-du-Mont et de la Trinité, de la cathédrale Sainte-Croix et de la Sainte Chapelle sont manipulées, mises en scène, percées, grattées, pour permettre l’apparition de cette lumière divine tant recherchée par l’architecture religieuse et ici créée artificiellement. Ces images sont déclinées à l’aide de différents médiums – installation, bas-relief et film – que l’artiste expérimente dans « une recherche de mise en lumière de l’objet photographique », selon ses propres mots. Dans Projections, architecture religieuse et photographie s’entrecroisent pour révéler à la lumière un même usage, soit la sublimation et la mise en scène, l’illusion et la dramatisation.

Yann Pocreau est né à Québec en 1980. Il vit et travaille à Montréal. Par la photographie, il s’intéresse aux fortes présences du lieu et du sujet, à leur intime cohabitation. Dans ses recherches récentes, il s’intéresse à la lumière comme sujet vivant et à l’effet de celle-ci sur la trame narrative des images. Il a participé à plusieurs expositions canadiennes et européennes, notamment Québec Gold, présentée à Reims, en France; Exercices d’empathie, à l’Espace Bortier de Bruxelles; Expansion, à la Galerie de l’UQAM; Out of Grace, à la Galerie Leonard & Bina Ellen; au Mois de la Photo à Montréal en 2011, et récemment à l’exposition L’image rôde au Fresnoy, France (Louise Déry, commissaire). Son travail a été commenté dans divers magazines et ses œuvres sont présentes dans les collections de la Banque Nationale du Canada, d’Hydro-Québec, de la Ville de Montréal, du MBA de Montréal, du Musée d’art de Joliette, dans la collection Prêt d’œuvres d’art du MNBAQ et dans plusieurs collections privées. En avril et mai 2013, il était artiste en résidence à Brooklyn, aux États-Unis.

http://www.yannpocreau.com/


Projections au MAC

En 2012, l’oeuvre filmique The Woolworths Choir of 1979 a valu à l’artiste Elizabeth Price le prestigieux Turner Prize, attribué annuellement à un artiste de moins de 50 ans pour la meilleure exposition de l’année au Royaume-Uni. Pour les Britanniques, ce titre évoque un tragique incendie survenu dans un magasin de Manchester le 8 mai 1979. Inséré dans l’énoncé, le mot « choir » porte toutefois l’intention première de l’artiste.

De l’analyse de l’architecture d’une église gothique du xiiie siècle à la reconstitution des causes d’un incendie, The Woolworths Choir of 1979 est soutenue par une remarquable structure rythmique.

Entièrement composée de documents d’archives, de plans et d’images repiqués sur Internet, The Woolworths Choir of 1979 combine des photos d’architecture religieuse, une performance de musique pop des années 1960 et des vues de l’incendie de Manchester. L’artiste dit qu’au départ, lorsqu’elle a commencé ce travail, elle ignorait ce que ça deviendrait. En 2011, elle avait créé une oeuvre explorant la notion d’assemblée et d’action à l’unisson. Ce premier film, intitulé tout simplement Choir, a été présenté à la Chisenhale Gallery de Londres, et par la suite en exposition solo au New Museum de New York et en Allemagne, au Bielefelder Kunstverein. Elle y explorait d’abord le sens architectural du terme choeur : l’espace physique de cette partie supérieure de la nef destinée à recevoir le clergé pour la célébration du rituel religieux ; et, dans un second temps, elle envisageait le choeur comme réunion de chanteurs qui exécutent un morceau d’ensemble. Composé de deux premières parties de ce qui deviendra une trilogie, Choir apparaît maintenant comme une ébauche initiale de The Woolworths Choir of 1979, où l’artiste intègre par extension le choeur en tant que groupe de personnes ayant une attitude commune.

The Woolworths Choir of 1979 débute par une description du choeur d’une église; une véritable lecture, avec les termes précis décrivant la configuration physique et le mobilier du choeur, que l’artiste inscrit directement sur les plans et archives photographiques. Puis, sur une musique des années 1960 - Out in the Streets du groupe pop The Shangri-Las - à partir de multiples extraits de performances tirés d’Internet, Elizabeth Price recompose un choeur énigmatique, mettant l’accent sur la synchronicité des gestes réglés à l’unisson sur le rythme et la poésie de la musique. Elle construit un choeur qui nous rappelle celui du théâtre grec, un groupe de récitants qui déclame en dansant et qui introduit l’action : « We are Chorus and we will show you how it all went up ! »

L’action, ici, c’est ce terrible incendie du magasin Woolworth de Manchester où en quelques minutes, un groupe de personnes a été réuni bien involontairement dans une attitude commune, désespérée. Elizabeth Price compose cette troisième partie autour d’un motif récurrent dans les films d’archives de la BBC, celui des appels des gens coincés à l’intérieur du magasin en feu, agitant les bras à travers les barreaux des fenêtres. Une séquence qu’elle reprend à plusieurs reprises, avec les observations quelque peu aberrantes des témoins oculaires répétant : « They were throwing the cups down. »

Les trois sections sont connectées par la répétition de ce geste d’appel, un mouvement particulier du poignet, que l’artiste associe aux gestes énigmatiques des Shangri-Las pendant leur performance et à la pose particulière des mains des figures médiévales sur les monuments funéraires dits gisants au sol des églises. Elizabeth Price renforce l’avancée implacable vers le point culminant de son film en marquant chaque courte section avec un fort son de clapet stimulant notre attention. L’ensemble est porté par le rythme syncopé des claquements de doigts et battements de mains à l’unisson.


MIXOFF à l'Agora de la danse

lundi 7 octobre 2013

A Brimful of Asha

Théâtre bollywoodien en anglais sur les conflits de générations et les valeurs du pays d'origine
REPAS INDIEN SERVI APRÈS LE SPECTACLE
RÉSERVATION À LA BILLETTERIE

Confrontation entre une mère née en Inde et son fils ayant grandi au Canada
Asha et son mari commencent à s’inquiéter pour leur fils Ravi, toujours célibataire. Ainsi, quand celui-ci part en voyage en Inde, ils jugent que c’est le moment opportun pour lui faire rencontrer des épouses potentielles ! Ravi Jain nous invite à découvrir sa version maison de la grande histoire des conflits culturels et générationnels. Voici donc une mère et son fils réunis dans un décor de cuisine, prêts à confronter leurs opinions sur le mariage. Entre odeur de samosas et musique indienne, le public devient le témoin privilégié de leur joute verbale jubilatoire. Avec une spontanéité et un humour désarmants, A Brimful of Asha raconte une situation rocambolesque et bien réelle, dans laquelle chacun saura se reconnaître.

En tournée canadienne, la troupe - incluant Ravi Jain et Asha Jain qui est sa vraie mère dans la vie - s'arrêtera à l'Usine C pour trois soirs seulement, les 30, 31 octobre et 1er novembre 2013.

Extrait vidéo, A Brimful of Asha :
http://www.youtube.com/watch?v=vxvLFhMw1Q4

mardi 1 octobre 2013

Bioblitz urbain sur le mont Royal

Le troisième sommet du mont Royal sera l’hôte, les 4 et 5 octobre, de la deuxième édition du Bioblitz urbain, une activité qui s’adresse à toute la famille. Jeunes et moins jeunes sont invités à se joindre aux scientifiques, sur les terrains de l’Université de Montréal, afin de passer sous la loupe les inventaires écologiques de la montagne.

« Il s’agit d’une occasion unique de s’informer sur la biodiversité de la montagne, de découvrir une variété de métiers reliés aux différents milieux naturels urbains et de connaître diverses façons de s’impliquer pour leur sauvegarde », a mentionné Madame Sarah Girouard, présidente du Forum jeunesse de l’île de Montréal qui est l’instigateur du projet.

Les activités grand public débuteront le vendredi 4 octobre, dès 19 h, avec une conférence-rencontre, à l’Université de Montréal, sur le thème « La santé et l’environnement ». Monsieur François Reeves, cardiologue et auteur, nous en apprendra davantage sur les répercussions cardiovasculaires reliées à l'environnement. Il sera accompagné de Madame Myriam Filion, membre régulière et professeure associée au groupe CINBIOSE de l’UQAM, qui présentera les différents liens entre les changements environnementaux et la santé humaine. Cette conférence sera suivie d’une randonnée nocturne où les participants et les participantes seront appelés à ouvrir les yeux et les oreilles puisqu’ils auront à détecter la présence de chauve-souris et de rapaces nocturnes!

Le samedi, 5 octobre, de 9 h à 17 h, deux circuits seront proposés aux visiteurs et aux jeunes familles. Au programme : observation et identification de couleuvres, d’invertébrés, de champignons et d’oiseaux en période de migration automnale. Voyez également l’inventaire forestier et l’évolution de la biodiversité depuis les inventaires de 2002 et 2006. Une visite des ruches de l’Université de Montréal et une plantation d’arbres sont aussi au menu de la journée!

En outre, de nombreux organismes œuvrant en environnement et en biodiversité seront présents sous le chapiteau principal, situé sur l’esplanade du CEPSUM de l’Université de Montréal, au 2100, boulevard Édouard-Montpetit, adjacent à la station de métro du même nom.

La journée du vendredi 4 octobre sera réservée exclusivement aux écoles. Près de 400 élèves, provenant des trois commissions scolaires francophones de Montréal, participeront au Bioblitz.

Visitez le www.fjim.org pour connaître la programmation ou pour vous inscrire à la conférence-rencontre du 4 octobre.

Le Bioblitz est une initiative du Forum jeunesse de l’île de Montréal, réalisée en partenariat avec la CRÉ de Montréal et L’île du savoir, avec la collaboration des Amis de la montagne et de plusieurs autres partenaires. Ce projet bénéficie d’un financement du ministère des Ressources naturelles et de la Ville de Montréal.

À propos du Forum jeunesse de l’île de Montréal
Le Forum jeunesse de l’île de Montréal est un organisme de la CRÉ de Montréal qui a pour mission de représenter les organisations jeunesse de la région. Son Conseil des jeunes représentants élus est composé de 25 jeunes qui proviennent des milieux étudiant, socioéconomique, sociocommunautaire, des arts et de la culture, de l’environnement ainsi que des sports et loisirs. Il coordonne des projets, défend les intérêts et porte la voix des jeunes âgés de 12 à 30 ans. Le FJÎM inscrit son action politique dans un cadre non partisan. Le Forum jeunesse est soutenu financièrement par le Secrétariat à la jeunesse dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2015.
Twitter @_FJIM_
www.facebook.com/forumjeunessedeliledemontreal

À propos de la CRÉ de Montréal
Interlocuteur privilégié du gouvernement en matière de développement régional, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de Montréal regroupe les leaders politiques et socioéconomiques de l’île de Montréal. Elle a pour mandat de favoriser le développement de son territoire par une approche concertée.
Twitter @CREdeMontreal
www.facebook.com/credemontreal

À propos de L’île du savoir
L’île du savoir, une initiative de la CRÉ de Montréal, rassemble les institutions, organismes et entreprises œuvrant dans l’apprentissage et la promotion des sciences et technologies, pour développer l’intérêt et les compétences des jeunes. Elle agit comme catalyseur d’idées nouvelles et comme espace d’action et de collaboration, afin de soutenir, sur l’île de Montréal, l’essor d’une culture de partage et de valorisation des S&T, et d’accroître la capacité d’innovation et d’expérimentation du milieu.
www.facebook.com/liledusavoir

Source : Forum jeunesse de l’île de Montréal

Programmation du Festival du Film de Stop Motion de Montreal 2013

Une programmation anniversaire
18, 19 et 20 octobre 2013
Au Théâtre Alexandre de Sève de l'Université Concordia
(1453 rue Mackay, Montréal)

Cette année marque le 20ième anniversaire de la sortie du film animé L'étrange Noël de monsieur Jack.
Projection ultra spéciale pour l'ouverture du Festival le vendredi 18 octobre et la visite de deux invités de renom : Henry Selick, réalisateur du film, et Anthony Scott, animateur. Suivi d'une période de questions, d'une apparition de Jack, d'une projection surprise et bien sûr, du fameux gâteau d'ouverture du festival! (la présentation sera en anglais)

Visite de Joe et Joan Clokey du célèbre studio Premavision d'où est né le personnage mythique de Gumby, ainsi qu'une conférence avec Jamie Caliri, cinéaste (The Shins : The Rifle Spiral) et créateur derrière le célèbre logiciel d'animation Dragon frame!

Projection du documentaire : Ray Harryhausen : Special Effects Titan, à la mémoire de ce grand maître qui nous a quittés il y a quelques mois. ainsi qu'une rétrospective des studios de Stop Motion NUKUFILM d'Estonie.

En plus de la sélection officielle, des conférences et des artistes invités, le FFSMM offre encore deux projections familiales gratuites présentées par Mega Bloks ainsi que des stations de travail pour les animateurs en herbe.

Avec une augmentation du nombre de projections, des invités conférenciers exceptionnels, nos traditionnelles projections gratuites pour la famille de même que les stations de travail qui permettent au public d'expérimenter la technique de stop motion de leurs mains, notre prochaine édition promet d'être un incontournable pour les amateurs de cinéma d'animation!

LA SÉLECTION OFFICIELLE DES FILMS Plus de 70 films de Stop Motion, provenant de 20 pays, seront projetés au grand écran. Le jury déterminera un gagnant dans chacune des catégories en compétition:

Films académiques 1: Samedi 19 octobre : 12 h 30 (13 ans et plus)

Films académiques 2: Dimanche 20 octobre : 12 h 30 (13 ans et plus)

Films indépendants: Samedi 19 octobre : 21 h 00 (13 ans et plus)

Films professionnels 1: Dimanche 20 octobre : 16 h 30 (13 ans et plus)

Films professionnels 2: Dimanche 20 octobre : 19 h 00 (13 ans et plus)

Cette année, le jury est composé de 3 membres de la communauté artistique : Henry Selick, Joe et Joan Clokey. Le dévoilement des gagnants se fera dimanche soir à la clôture du festival.

AUTRES RENCONTRES À NE PAS MANQUER

RÉTROSPECTIVE de GUMBY avec Joe Clokey et Joan Rock Clokey Samedi 19 octobre : 19 h 00

Joe Clokey et Joan Rock Clokey feront une présentation des différentes productions du studio fondé par leur famille et de l'impact de Gumby dans le domaine de l'animation de Stop Motion et du divertissement pour enfants. Joe a préparé pour nous une rétrospective de "Gumby à travers les années" qui illustre les premiers travaux en stop motion de Art Clokey et du film révolutionnaire Gumbasia, qui a lancé la création de Gumby.

CONFÉRENCE avec JAMIE CALIRI, directeur créatif chez Dragon Frame Samedi 19 octobre : 14 h 30

Lors de sa présentation, Jamie Caliri nous fera découvrir ses cours métrages, incluant la séquence d'ouverture de la série The United States of Tara et le vidéoclip en stop motion A Rifle's Spiral du groupe The Shins. Il nous fera part de sa démarche lors de la réalisation de ce vidéoclip, des storyboards à la correction de couleur. Il discutera également des détails techniques et de son expérience de collaboration avec le concepteur visuel Alex Juhasz et l'animateur Anthony Scott. Cette rencontre se terminera par une ipériode de questions.

DOCUMENTAIRE à la mémoire de RAY HARRYHAUSEN Samedi 19 octobre : 16 h 30

Ray Harryhausen a influencé plusieurs animateurs alors qu'il nous émerveillait avec des films tels que Jason et les argonautes et Le Choc des Titans. Il a trouvé le pouvoir de créer, à une époque où aucun ordinateur n'existait, des monstres et personnages mythiques qui prenaient vie au grand écran. Ray nous a quittés au mois de mai dernier; nous voulons lui rendre hommage en présentant ce fabuleux documentaire qui retrace toutes les productions sur lesquelles il a laissé sa marque.

RÉTROSPECTIVE de NUKUFILM : studio d'animation de l'Estonie Dimanche 20 octobre : 14 h 30

Avec plus de 50 ans d'histoire, le Studio NUKUFILM a beaucoup à raconter. Étant un des plus grands studios d'animation de Stop Motion d' Europe, nous soulignons leur contribution au domaine avec une rétrospective des meilleurs films que le studio a produits. Une chance unique de voir plusieurs courts-métrages méconnus !

PROJECTION GRATUITE POUR TOUTE LA FAMILLE
Samedi 19 octobre et dimanche 20 octobre : 11 h 00 à 12 h 00

Pour promouvoir le style d'animation de Stop Motion, le FFSMM offre cette année deux séances gratuites pour les familles. Petits et grands auront le plaisir de découvrir des personnages animés provenant des quatre coins du monde. (Le programme est composé d'une sélection de courts métrages provenant des films en compétition officielle.)

STATIONS DE TRAVAIL GRATUITES
 Samedi 19 octobre et dimanche 20 octobre : 12 h 00 à 16 h 00

Le public est invité à se familiariser avec un logiciel d'animation en créant de courtes animations avec les jouets de construction Mega Bloks. Des stations de travail seront disponibles le samedi et le dimanche pour les passionnés d'animation et les curieux!

TARIFICATION

. Adultes : 10$ par séance (conférence ou projection)

. Enfants (13 ans et moins) : 5$ par séance

. Laissez-passer VIP : 65$

. Projection de Nightmare before Christmas : 15$