jeudi 21 mai 2015

Nuits d'Afrique 2015

Si Stefie Shock, porte-parole de cette 29e édition, se sent « dans (son) élément », c’est que le Festival International Nuits d’Afrique est profondément montréalais ! Ouvert au monde et sur le monde, il rassemble les citoyens de tous âges et de toutes origines et accueille avec bonheur les visiteurs et touristes du monde entier, tout en se mettant au diapason des musiques du monde, célébrant la Culture et les cultures dans une ambiance festive et colorée.

Reconnu comme le seul événement qui permette de vivre l’expérience des musiques du monde à grande échelle, en toute authenticité, avec près de 650 artistes en provenance de plus de 35 pays, le Festival International Nuits d’Afrique démontre sans ambiguïté à quel point Montréal est une ville où la différence est une force qui se vit dans la joie.

Avec un achalandage record l’an dernier et le passage confirmé en 2015 dans la liste officielle des 10 événements majeurs de la Ville de Montréal, le festival se hisse ainsi au rang des plus grands festivals internationaux de musique du monde.

Marraine et parrain de cette 29e édition, Jocelyne Beroard et Jacob Desvarieux, leaders du groupe Kassav’ et habitués de l’événement, confirment, par leur présence et leur enthousiasme, l’importance du festival sur la scène internationale et sa contribution majeure au rayonnement de Montréal.

Depuis presque 30 ans, le festival grandit et évolue au rythme des tendances des musiques du monde, témoignant sans cesse de leur richesse, de leur diversité et de leur créativité.
C’est ainsi que durant 13 jours, du 7 au 19 juillet 2015, le Festival International Nuits d’Afrique vous convie à plus d’une centaine de concerts et d’activités, incluant 7 séries de spectacles dans 6 salles de diffusion. Puis, durant 5 jours (du mercredi 15 au dimanche 19 juillet) se tiendra l’incontournable Village des Nuits d’Afrique, dans le cadre de la portion extérieure gratuite, au Parterre du Quartier des Spectacles.

La programmation de la 29e édition se veut éclectique, originale, toujours à l’affût des plus prometteurs, des plus grands noms, chacun dans leur domaine et fera en sorte que toutes les générations s’y côtoient en toute festivité et harmonie ! Une édition plus que jamais branchée sur les cultures du monde : alliant spectacles à grand déploiement et concerts intimistes ; mêlant rythmes classiques et nouveaux sons électro ; Afrique, Antilles, Amérique du Sud ; rencontres de cultures inattendues…Et plus encore !

EN SALLES : 7 SÉRIES DE CONCERTS
BRANCH
ÉES SUR LES CULTURES DU MONDE
La série « GRANDS ÉVÉNEMENTS »
Au fil des ans, elle a accueilli les plus grandes stars des musiques du monde, celles dont les spectacles ont maintes fois fait le tour du monde et pour lesquelles Nuits d’Afrique est un arrêt obligatoire.
- CONCERT D’OUVERTURE officielle : Zebda (Maghreb / France), au Métropolis - Avec le méga tube Tomber la chemise, le groupe a raflé tous les prix. Sur son dernier album, Comme des Cherokees (2014), Zebda défend la diversité et les accents régionaux. Joyeux et engagé!
- Le Grand Méchant Zouk (Martinique et Guadeloupe) Avec Kassav’, Luc Leandry, Princess lover, Jean-Marc Ferdinand et invités au Métropolis - Rendez-vous culte en France, ce spectacle célèbre le meilleur de ce rythme ensoleillé, dans une ambiance fiévreuse. Pour la première fois à Montréal !
- Ondatròpica (Colombie), au Théâtre Fairmount - « Cocktail de rythmes colombiens, de ska et de reggae », la version live réunie autour de Will Holland (Quantic) et de Mario Geleano, fait la part belle aux traditionnelles cumbia, porro, et currulao. « Joyeux, explosif, foisonnant, surprenant ».
- Famalé avec Zal Sissokho, Marcus Viana et Sergio Pererê (Brésil – Sénégal / Québec), au Théâtre Fairmount - Deux grands noms de la culture brésilienne, Marcus Viana et Sergio Pererê, arriment avec classe les cordes de leur violon et charango à la kora de Zal Sissokho, pour écrire un dialogue franc entre les rythmes de l’Afrique subsaharienne, la samba, le blues, le reggae et le jazz.
- Paulo Flores (Angola), au Théâtre Fairmount - Depuis plus de 25 ans, Paulo Flores capte l’essence de Luanda, la raconte avec poésie et sincérité, dans une samba influencée de fado, de jazz, de funk, de rythmes antillais ou brésiliens.


La série « PRESTIGE »
S’y vivent des moments magiques, imprégnés d’élégance et de charge émotive ; des moments où le public communie littéralement avec les artistes.


- Black Umfolosi (Zimbabwe) - Leurs a cappella captivants résonnent comme autant de messages d’espoir et de paix. S’y substitue un gumboot exalté laissant s’échapper la mémoire du peuple zoulou. Profond et authentique.
- La Nuit de la kora avec Djeli Mori Tounkara (Mali / Québec) et Djeli Moussa Diawara (Guinée) Aucun son ne révèle davantage l’âme de l’Afrique de l’Ouest que celui de la majestueuse et envoûtante kora, tout autant accompagnatrice de traditions que catalyseur de création. D'abord, Djeli Mori Tounkara, puis Djeli Moussa Diawara, fondateur du fameux Kora Jazz Trio, survolent respectivement les 21 et 32 cordes (unique !) de leur kora. Un univers de possibilités musicales…


La série « RÉVÉLATIONS »
C’est le tremplin nord-américain par excellence pour des artistes des plus prometteurs qui se sont démarqués chacun à leur façon.


- Marema (Sénégal), au Théâtre Fairmount - La lauréate des Prix Découvertes RFI 2014, flanquée de sa guitare, impose une pop légère et pétillante, imprégnée juste ce qu’il faut de rythmes et sons du pays de la Teranga.
- Bongeziwe Mabandla (Afrique du sud), au Club Balattou - Sa voix tendance soul souligne efficacement des mélodies mélancoliques délicatement infléchies d’accents hip-hop. Un folk qui redéfinit les rythmes traditionnels sans les dénaturer.
- Sousou et Maher Cissoko (Suède / Sénégal), au Club Balattou - Jumelant habilement kora et guitare, répertoire traditionnel mandingue, leur complicité évidente transcende les cultures pour n’être que rendez-vous d’émotions et de sens.
- Awa Sangho (Mali), au Club Balattou - De sa voix éclatante, l’ex- Go de Koteba propose une incursion avenante dans les traditions ouest-africaines, bâtie sur un équilibre délicat entre sons acoustiques et électriques.
- Maya Kamaty (Île de la Réunion), au Club Balattou - Simplicité des sons traditionnels et reliefs de l’aura créole : Maya magnifie le Maloya, chant des esclaves longtemps interdit, désormais inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.


Parce que le Festival International Nuits d’Afrique a aussi pour mandat de déconstruire les mythes associés à ce lointain continent, la série « URBAN AFRICA » montre à quel point sa jeunesse est à la fois moderne et inspirée.

- Patrice (Sierra Leone / Allemagne), au National - Entre l’Afrique et l’Europe, au confluent du reggae, du folk et du hip-hop, il y a le sweggae de Patrice. Comme dans swag, hype, stylé, quoi ! Une quête d’identité carrément décomplexée !
- Vox Sambou (Haïti / Québec), au Théâtre Fairmount - Mixant en un rap militant des rythmes traditionnels, latins, afro ou reggae, et membre fondateur du collectif NOMADIC MASSIVE, il conjugue sans complexe son identité haïtienne, son ascendance africaine et son appartenance montréalaise.
- Akawui (Chili / Québec), au Club Balattou - Combinant, dans leur africanité, les rythmes chiliens, cubains et brésiliens avec l’envoûtante musique des Andes et les musiques urbaines, le lauréat du Syli d’Or de la musique du monde 2015 fait un tour des Amériques à la cadence de ses sons.


Les musiques du monde sont source de création infinie pour les artistes de l’électro. La série « NUITS D'AFRIQUE SOUND SYSTEM » présentée à la Sala Rossa, est la plaque tournante montréalaise de ce qu’il convient de nommer la world 2.0.

10 juillet à la Sala Rossa
- DJ Greg de Villanova (Brésil / France) et Andy Williams (Québec) - Mix de funk, de rythmes latinos, brésiliens, tropicaux, lounge : Greg de Villanova est un globe-trotter des platines. Basé à Montréal, Andy Williams a bâti sa légende de deejay au gré de pérégrinations culturelles multiples.

17 juillet à la Sala Rossa
- Samito (Mozambique / Québec) - Artiste afroélectro trippant, Samito brouille les paradigmes acoustique/électronique, nouveau/ancien, nostalgie/critique politique. « Le prochain élu » du Montréal de la world 2.0. Révélation Monde de Radio-Canada 2015/2016.
- Black Out Sound System sur la scène dub et reggae montréalaise depuis 8 ans


Montréal regorge d’artistes talentueux qui font honneur à leurs racines tout en valorisant le métissage des cultures. La série « RYTHMES D'AILLEURS, GENS D'ICI », l’une des raisons d’être du festival, est leur lieu d’expression privilégié.

- H’Sao (Tchad / Québec), au Théâtre Fairmount - Gospel, soul, jazz, R&B, musiques traditionnelles africaines : les genres se combinent en toute évidence, sous l’impulsion de voix pénétrantes transformant chaque son en pure émotion.
- Marocouleurs (Maroc / Québec), au Club Balattou - Guembri, kerkabou, derbouka… Avec ses instruments envoûtants, le groupe sert les rythmes hypnotiques des différentes régions du Maroc, déclenchant les youyous fiévreux des femmes.
- Veeby (Cameroun / Québec), au Club Balattou - Intensément soul, aux intonations R&B et hip-hop, sa musique, engagée et appuyée par « une voix souple, puissante et intime », puise de manière flagrante à même la source africaine.
- Rendez-vous mandingue avec Adama Daou (Mali / Québec), au Club Balattou - Résonnant dans des calebasses, les lames de bois de son balafon font écho à l’histoire fabuleuse de tout un peuple. Doum doum, djembé, guitare mandingue et danses complètent le programme.


LES ÉTOILES NUITS D'AFRIQUE : LE RENDEZ-VOUS DES CONCERTS NOCTURNES, dès 23h au Club Balattou : C’est la cerise sur le gâteau ! Des spectacles inédits, des rencontres exclusives, des « jams » entre artistes, un métissage de culture : l’incarnation de l’esprit Nuits d’Afrique. Ces concerts sont gratuits pour tous les festivaliers détenteurs d’un billet pour l’un des spectacles Nuits d’Afrique.

- Oktopus (Europe de l’est / Québec) Syli d’or 2014 - Euphorie, mélancolie, pour les trois concerts de ces Étoiles des Nuits d’Afrique, ouvre à ses compagnons de route son univers éclatant, émanant de la culture Klezmer. Avec Paul Kunigis (Pologne / Québec). Avec Henri Oppenheim (France / Québec). Jam avec Charles-André Labelle-Giroux (tuba), Gabrièle Dostie-Poirier (basson), Arnaux Allary (saxophone), Nedjma Achour (voix).
- Los Viejha (Mexique / Québec) Syli d’Argent 2015 - La bamba appartient au répertoire du Son Jarocho, rythme marqué par des influences africaines et espagnoles. Au son de la jarana, guitare baroque traditionnelle, Los Viejha convie pour trois soirées ses invités à attiser le feu de la danse. Avec Stéphanie Osorio (Colombie / Montréal). Avec Los Viejha & friends.
- SOIRÉE DE CLÔTURE Los Viejha et Mikhaëlle Salazar (Mexique / Québec).

LE VILLAGE DES NUITS D'AFRIQUE : 5 JOURS DE SPECTACLES ET D'ACTIVITÉS EXTÉRIEURS GRATUITS
POUR TOUTE LA FAMILLE
Du 15 au 19 juillet, le Parterre du Quartier des spectacles s’anime et prend des allures de véritable village africain!

Dès lors, les familles décontractées prennent possession de la pelouse. Les rires des enfants fusent entre les notes des instruments ; ils défient les tambours. Musiciens, danseurs, acrobates se succèdent sur scène toute la journée. L’ambiance est tantôt festive, tantôt…festive ! Un feu roulant d’activités !

Sur la grande scène, un éventail coloré et des plus variés de musique pour tous les goûts ! Pour commencer la journée, des ATELIERS À CIEL OUVERT donnés par des maîtres danseurs et musiciens chevronnés qui vous partageront leur fougue. Puis l’AGOR’AFRIQUE TV5 propose une ambiance propice aux rencontres privilégiées avec des artistes du monde, contes, ateliers…rythmes singuliers. Sans oublier la TERRASSE NUITS D’AFRIQUE, avec ses mets et jus exotiques aux mille saveurs, l’inénarrable MARCHÉ TOMBOUCTOU avec sa quarantaine d’artisans tous plus colorés les uns que sles autres, qui invitent à la découverte, ainsi que les DISQUES DU MONDE, la seule boutique en ville offrant un choix exclusif d’albums de musique du monde, des inédits aux incontournables !

A surveiller, une première cette année ! Des happening en mix, créés avec notamment des Compilations Nuits d’Afrique, présentés dans la tente DISQUE DU MONDE, avec DJ Andy Williams et le porte parole du festival Stefie Shock !
À la tombée du jour, la foule devient compacte et se masse devant la grande scène. Le moment des grands spectacles arrive. L’atmosphère est fébrile. En 5 soirs et 10 concerts majeurs, le Festival International Nuits d’Afrique propose un éventail plus diversifié que jamais de rythmes du monde, dont 5 Grands Evénements : Chico Trujillo, Admiral T, Antibalas, Los Van Van et Afrique en Cirque !

Mercredi 15 juillet
- La Rue Kétanou (France) à 20h - Généreux, insoumis, débordants d’énergie. Depuis 15 ans, de leurs rythmes vagabonds alliant musique tzigane, folk, reggae, pop et chanson française, ils embrasent les scènes de la francophonie.
- Chico Trujillo (Chili), à 21h30 - Trempée dans le punk-rock et le ska, la cumbia Chilombiana de Chico Trujillo a de quoi varloper les sens et faire oublier le bon sens. « Un des meilleurs live d’Amérique Latine » (Radio Nova).

Jeudi 16 juillet
- La Chiva Gantiva (Colombie / Belgique), à 20h - La Chiva Gantiva explore le monde avec son « carnaval-punk turbulent, qui détonne comme un cocktail Molotov de rock, de rap, de soul et de rythmes latins férocement funky » (The Times).
- Admiral T (Guadeloupe), à 21h30 - Admiral T est le « Roi du dancehall », une véritable superstar de l’électro, mixant hardcore et reggae avec une souplesse toute antillaise, faisant la part belle au zouk et au gwoka.

Vendredi 17 juillet
- Rookie Rook & Compagnie (France / Québec), à 20h - À la fois chanson française, jazz, et reggae, influencée par l’Europe de l’est et l’Afrique, leur musique est sans frontière. Elle sublime les genres en un tout énergique, positif et inspirant.
- Antibalas (États-Unis), à 21h30 - Afrobeat à la Fela Kuti, brasse-camarade de sons électriques et traditionnels d’influences diverses : Antibalas, c’est un groove dansant hypnotique, une vibe toute brooklynoise.

Samedi 18 juillet
- Bouba Kirikou (Sénégal), à 20h - L’interprète du générique de « Kirikou et la sorcière » et complice de Didier Awadi, de sa voix puissante au vaste spectre, gratifie le public d’une musique qui « fait voyager et qui fait rire ».
- Los Van Van (Cuba), à 21h30 - Depuis près de cinq décennies, mêlant rock, jazz et même hip-hop au son cubain, leur songo métabolise une instrumentation et des rythmes complexes en un irrésistible appel à la danse. De la grande visite, un événement incontournable !

Dimanche 19 juillet
- Salamate Gnawa (Maroc / Québec), à 20h - Salamate Gnawa célèbre cette musique mystique teintée d’Afrique subsaharienne, révèle les origines sacrées de ce « blues ancestral dans lequel résonne la voix des ancêtres ».
- Afrique en Cirque, avec la troupe Kalabanté (Guinée / Québec), à 21h30 - Des acrobates spectaculaires, fougueux, ayant collaboré avec le Cirque du Soleil et les 7 doigts de la main, des danses exaltées, des rythmes endiablés, des légendes fabuleuses… Une clôture grandiose !
Pour revivre l’événement dans le confort de son salon, la 29e Compilation du Festival International Nuits d’Afrique est toute indiquée. Reflet de la programmation, elle est plurielle. Notamment, l’énergie des Zebda, Admiral T et La Chiva Gantiva, qui donnent une irrésistible envie de bouger, s’équilibre avec les Maya Kamaty, Awa Sangho et Marema, qui de leur de leurs douces voix touchent au cœur de leurs cultures. Un incontournable !

POUR VIVRE PLEINEMENT LE FESTIVAL EN NUMÉRIQUE

Mine d'informations sur les spectacles et les artistes, support privilégié d'annonce de scoops, de concours exclusifs et lieux d'échange entre amateurs des musiques du monde, les plate-formes numériques de Nuits d'Afrique sont des outils indispensables. Téléchargez l’application mobile Nuits d’Afrique pour iPhone et Androïd. Retrouvez le Festival sur le site festivalnuitsdafrique.com, sur le fil Twitter et sur la page Facebook des Productions Nuits d'Afrique. N'oubliez pas de taguer #nuitsdafrique dans tous vos commentaires sur le web. ;-)

Des forfaits avantageux sont offerts aux férus de musique•s du monde qui souhaiteraient assister à plusieurs spectacles. Sans visas ni décalage horaire, découvrez le monde avec les Passeports Nuits d’Afrique : combinez les spectacles de votre choix ! Toutes les informations sont disponibles dans la section billetterie du site du Festival.

Vous n’habitez pas Montréal ? Pas de soucis ! Des forfaits hôtels sauront plaire à tous les types de voyageurs…Et pourquoi ne pas vous procurer la trousse-cadeau, une belle façon de maximiser l’expérience Nuits d’Afrique en combinant des billets de concerts et des privilèges exclusifs !

Source : Festival international Nuits d'Afrique

CD Compilation Nuits d’Afrique 2015

mercredi 20 mai 2015

Les Mondes de Vincent

Le long-métrage documentaire Les Mondes de Vincent de Rozenn Potin prendra l’affiche au Cinéma Excentris les 22, 23 et 24 mai prochains en présence de la cinéaste. Un espace de discussion suivra chacune des projections.

Notons que le film sera présenté également à Québec, Sherbrooke et Trois-Rivières. Des rencontres avec la cinéaste ainsi qu’avec des intervenants et experts auront également lieu dans les différentes villes.

Journée nationale de sensibilisation à la schizophrénie et à la psychose

Le dimanche 24 mai marquera la « Journée nationale de sensibilisation à la schizophrénie et à la psychose » et un panel de discussion se tiendra au Cinéma Excentris (séance à 14h) en présence Jean-Marie Robert, parent, et Phillip Thérien, psychologue expert en matière de problématiques vécues par les membres de l'entourage.

Cette séance est organisée avec l’étroite collaboration de la Société québécoise de la schizophrénie afin de souligner cette journée spéciale.

Les Mondes de Vincent est un voyage initiatique et intimiste au pays de la folie. Une incursion dans l’univers de la schizophrénie comme on l’a rarement vu, une rencontre entre un frère et une sœur sur la route de la vie avec comme trame de fond un questionnement sur la maladie mentale, le handicap, l’acceptation, la famille, l’amour

Diffusions du film et espace de discussion

Québec (Cinéma Cartier)
Le jeudi 21 mai, Ciné-Rencontre avec la cinéaste en collaboration avec le Cinéma Cartier et Spira Film.
Du 22 au 28 mai (programmation régulière)

Sherbrooke (La Maison du Cinéma)
Du 22 au 28 mai (programmation régulière). Le mardi 26 mai en présence de la cinéaste.

Trois-Rivières (Cinéma Le Tapis Rouge)
Le mercredi 27 mai (en soirée) en présence de la cinéaste.

Rozenn Potin
Diplômée en sciences politiques, Rozenn Potin a réalisé de nombreux courts-métrages documentaires avec le mouvement Kino, tant au Québec, qu’au Brésil, au Mexique ou à Cuba. Sa sensibilité féminine et sa curiosité politique guident son travail. Elle termine en 2011 son premier moyen métrage : Attention Féministes! et en 2014 elle sortira son premier long-métrage documentaire Les Mondes de Vincent : un portrait sensible de son frère Vincent, qui vit avec la schizophrénie.

LES MONDES DE VINCENT
Long métrage documentaire, 80 minutes, 2015, Canada
Écrit, réalisé et filmé par Rozenn Potin | Montage : Elric Robichon | Musique : Uberko | Conception sonore : Cyril Bourseaux | Produit par Rozenn Potin | site web : www.lesmondesdevincent.com

Société québécoise de la schizophrénie
1 % des Canadiens sont atteints de schizophrénie et environ 3 % vivront un épisode psychotique au cours de leur vie. Une meilleure connaissance de la maladie de la part du public peut aider au diagnostic précoce, au traitement et au rétablissement. La SQS a comme mission de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées par la schizophrénie et les psychoses apparentées par le biais d’activités éducatives, de soutien et de sensibilisation publique, de participations aux politiques gouvernementales et de contributions à la recherche.

Pour en savoir plus: www.schizophrenie.qc.ca| (514) 251-4125

Ce qu’il ne faut pas dire

Ce qu’il ne faut pas dire, le dernier long métrage de fiction de Marquise Lepage (Martha qui vient du froid, La Fête des rois, Des marelles et des petites filles, Marie s’en va-t-en ville), prendra l’affiche le 29 mai au cinéma Beaubien à Montréal et au cinéma Le Clap à Québec.

Annick, souffre d’une anomalie étrange :
Elle ne supporte aucune déclaration d’amour.

Son dernier amoureux en lice, Christian,
ignore que pour Annick,
l’amour est un sport extrême.
Il l’apprendra brutalement lorsqu’il osera dire… ce qu’il ne faut pas dire…

Beaucoup de questions sont soulevées dans ce film
mais LA grande question est :
Comment se libérer des souffrances que nous avons tues hier...
Afin qu’elles ne nous tuent pas aujourd'hui?

Ce qu’il ne faut pas dire est écrit et réalisé par Marquise Lepage et produit par Marquise Lepage et Annick Fontaine pour Les Productions du Cerf-Volant. Entièrement produit sans argent public, Ce qu’il ne faut pas dire est le fruit d’un travail de 5 ans. Cette « aventure de solidarité », comme l’explique Marquise Lepage, a été menée à bien grâce à l’aide de plusieurs artisans, artistes et donateurs privés.

Dans ce film, Marquise Lepage aborde, sur un ton parfois amusant et parfois plus sérieux, les questions de la difficulté de s’engager et de la peur d’intimité. Ce qu’il ne faut pas dire met en vedette Annick Fontaine et Christian Michaud dans les rôles principaux ainsi que d’autres nouveaux talents qui font, pour la plupart, leur première apparition dans le cinéma québecois.

Rarissime
Fait vraiment très peu fréquent : Il s’agit d’une production majoritairement féminine. Non seulement les membres de l’équipe de production sont pour la plupart des femmes, la narration du film se fait selon le point de vue du personnage féminin principal.

Scénariste, réalisatrice et productrice, Marquise Lepage travaille dans le cinéma et la télévision depuis la fin des années 80. Elle a fondé les Productions du Cerf-Volant en 1998. Elle a travaillé pour de nombreuses maisons de productions dont Sovimage, Pixcom, Trinôme, ECP, EGM et Virage et elle a été réalisatrice pour l’Office National du Film du Canada et pour Radio-Canada. Marquise Lepage a également été presidente de l’Association des réalisateurs et réalisatrices du Québec (ARRQ) et de Réalisatrices Équitables. Ses productions – fictions ou documentaires – ont été récompensées par de nombreux prix au Canada et à l’étranger.

La directrice photo de Ce qu’il ne faut pas dire est Nathalie Lasselin, Dominique Champagne au montage, La directrice artistique est Christine Chevarie, avec Geneviève Boulay aux costumes, et Vincent Bélanger et Alexis Duval à la musique. Le film prendra l’affiche au Québec le 29 mai 2015.

Bande-annonce: https://vimeo.com/125259903

Facebook: https://fr-fr.facebook.com/CQNFPD

Les Productions du Cerf-Volant
Fondées en 1998 par la scénariste, réalisatrice et productrice Marquise Lepage, les Productions du Cerf-Volant ont pour mandat la production de sites web documentaires, de documentaires à contenu et de fictions intelligentes. Site Web: http://www.productionsducerf-volant.ca/

Expo CCA Portugal 1974

LE CCA PRÉSENTE LE PROCESSUS DU SAAL : LE LOGEMENT AU PORTUGAL DE 1974 À 1976
Une exposition documentant l’expérience innovante qui permit aux architectes et aux citoyens de créer ensemble des logements et assurer à tous une place dans la ville.

Du 12 mai au 4 octobre 2015, le Centre Canadien d’Architecture (CCA) présente Le processus du SAAL : Le logement au Portugal de 1974 à 1976. Il s’agit de la première exposition d’envergure documentant le SAAL, une expérience architecturale et politique novatrice visant à répondre aux pénuries extrêmes de logements et à la détérioration des conditions de vie au Portugal. Sous l’appellation de Serviço Ambulatório de Apoio Local (SAAL), ou Service ambulant de soutien local, ce projet lancé par le gouvernement déploya des architectes dans l’ensemble du territoire portugais afin d’élaborer des solutions résidentielles qui donnent une place dans la ville aux populations défavorisées. Le caractère idéaliste et ambitieux de ce projet se retrouve dans l’esprit révolutionnaire qui régnait depuis le coup d’État de 1974 qui mit fin au régime dictatorial de l’Estado Novo. Le gouvernement démocratique nouvellement créé garantit son soutien financier afin d’aider le processus social « de la base vers le sommet », dans lequel se sont impliqués les architectes, les associations de résidents et les citoyens. Les architectes dirigeaient des équipes techniques (appelées « Brigades ») et concevaient les projets en collaboration avec les résidents, plutôt que pour eux.

En à peine 26 mois, le SAAL produisit 170 projets dont ont pu bénéficier plus de 40 000 familles.


Quarante ans après, l’expérience du SAAL reste pertinente pour la réflexion sur l’extension des fonctions de l’architecte dans un rôle social et politique, sur la façon de concevoir des logements à l’échelle du quartier et sur la question de la participation des occupants des bâtiments à construire, et ce, dès le début du processus. Des architectes tels que Gonçalo Byrne, Artur Rosa, Álvaro Siza, Fernando Távora et Manuel Vicente jouèrent un rôle déterminant dans le dialogue avec la population. Ils développèrent de nouveaux modèles de logement social et réexaminèrent le statut des quartiers défavorisés dans les zones urbaines telles que celles de Lisbonne, Setúbal et Porto. Leur travail fut remarqué par la communauté internationale de l’époque et eut une grande influence sur des projets ultérieurs dans toute l’Europe.

L’exposition Le processus du SAAL est conçue par Delfim Sardo et organisée par le Musée Serralves d’art contemporain de Porto, en collaboration avec le CCA. Cette exposition présente dix projets particuliers, par le biais de plans architecturaux, de maquettes, de documents d’archives, d’enregistrements sonores et de films, ainsi qu’à l’aide de photographies par André Cepeda, José Pedro Cortes et Daniel Malhão.

Les dix projets résidentiels déterminants du SAAL présentés dans l’exposition reflètent la diversité des procédures participatives engagées avec les résidents et témoignent de l’inventivité des solutions proposées par les architectes du SAAL. Le caractère révolutionnaire de ce processus innovant est illustré dans la première salle, avec des bannières et pancartes historiques, utilisées lors des manifestations. Peintes à la main sur du tissu ou du carton, elles affichent des slogans tels que « Arrêtez les expulsions », ou « Des maisons, oui, des baraques, non ».

L’exposition est présentée dans les salles centrales du musée qui, tel un axe d’exploration, permettent d’orienter le visiteur et de lui fournir le contexte des projets particuliers disposés de part et d’autre. Une chronologie des principaux événements qui eurent lieu entre 1974 et 1976, y démontre combien ce fut une époque mouvementée au Portugal, alors que la question du logement n’était qu’un élément parmi les nombreux problèmes auxquels le pays faisait face.

cca.qc.ca

Nouvel EP pour Gustafson

Artistes touchent à tout, Adrien Bletton et Jean-Philippe Perras se sont rencontrés à l’École nationale de théâtre du Canada en 2009. Leur passion commune pour la musique, leur amour de la scène et des mots, a rapidement donné naissance à Gustafson, mêlant les rythmes rock aux influences de grands classiques de la musique française.

Ils seront sur scène le 27 mai prochain, au Bar sans nom (Emerald) (5289 avenue du Parc), pour présenter les nouvelles chansons de leur EP, Courir dans le noir, incluant le single « Bord de mer », collaboration avec la comédienne Évelyne Brochu.


How To Change The World

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) annoncent la 5e séance de leur série mensuelle Docville : How To Change The World du réalisateur Jerry Rothwell.

Le documentaire sera présenté en première québécoise le jeudi 28 mai à 20 h au Cinéma Excentris.

Automne 1971. Un chalutier défraîchi navigue vers la zone d’essais nucléaires de l’île d’Amchitka, en Alaska. À son bord, un équipage bien singulier de jeunes environnementalistes canadiens : journalistes alternatifs, photographes, musiciens, scientifiques et autres conscrits réfractaires et expatriés américains. Utilisant des vidéos d’archives rarement présentées, How To Change The World donne vie à la captivante histoire de ces pionniers qui ont fondé Greenpeace et défini le mouvement écologique moderne.

Le film chronique les péripéties en haute mer de ce groupe d’amis éclectiques, partis avec l’intention de stopper les essais nucléaires de Nixon, revenus initiateurs de l’activisme environnemental. Avec une trame sonore incluant les musiques de Pink Floyd et Joni Mitchell.

Le film prendra l’affiche le 7 août.

HOW TO CHANGE THE WORLD
Réalisé par Jerry Rothwell. Canada/Royaume Uni. 2015.
112 min.
En version originale anglaise.

Initiez-vous au camping à Montréal

Aujourd’hui, Parcs Canada a invité les Canadiens et les Canadiennes à s’inscrire à une expérience de camping hors du commun et à apprendre les rudiments de cette activité au cœur de Montréal. La fin de semaine d’Initiation au camping de Parcs Canada est de retour les 20 et 21 juin au lieu historique national du Canal-de-Lachine.

Au menu : ateliers et conseils d’experts, cuisine en plein air avec un guide et aventurier passionné, activité de bateau dragon avec le club 22Dragons et plein d’autres surprises!

Puisque les places sont limitées, les inscriptions se font selon le principe premier arrivé, premier servi. Pour réserver votre emplacement, appelez dès maintenant au 1 888 773-8888. Cette expérience unique est offerte à partir de 88 $ pour quatre personnes (tente, matelas de sol et petit déjeuner inclus). Apportez votre sac de couchage, votre bonne humeur et votre repas du soir, on s’occupe du reste!

De retour pour une cinquième année consécutive, l’activité d’Initiation au camping au canal de Lachine aura lieu en même temps que le Festival folk de Montréal sur le canal, un événement grand public permettant de découvrir la musique folk traditionnelle de renommée internationale et émergente. L’événement d’Initiation au camping au canal de Lachine est un choix parfait pour tous ceux et celles qui apprécient la musique folk d’ici ou d’ailleurs.

Tout pour vivre une expérience qui sort de l’ordinaire!

  • Un vent de renouveau souffle sur l’activité d’Initiation au camping : cette année, c’est l’Esplanade du centenaire de Parcs Canada, situé à l’angle des rues Saint-Patrick et Pitt, qui se transformera en véritable terrain de camping pour un week-end animé. À quelques minutes seulement du marché Atwater!
  • Curieuses ? Voici un avant-goût du programme d’activités : équilibrisme sur sangles, jeux gonflables, tours de bateau dragon avec le club 22Dragons, feu de camp et guimauves, et causeries offertes par le parc national de la Mauricie.
  • Les participants auront la chance de gagner un séjour de deux nuits pour quatre personnes en gîtes près d'un lac dans le parc national de la Mauricie, ou un séjour comprenant deux nuitées dans une tente. De tout pour vivre un séjour de rêve en pleine nature!
  • Le programme d’Initiation au camping promet d’être encore meilleur cette année; une foule d’activités seront offertes aux participants qui visiteront le canal de Lachine afin qu’ils vivent une expérience de camping mémorable, en plein cœur de Montréal.