vendredi 31 juillet 2015

Le Dep à Présence Autochtone

En ce moment à Montréal, le Festival Présence Autochtone bat son plein avec des soirées DJ au centre-ville et de nombreux films parmi lesquels le long métrage Le Dep, réalisé par Sonia Bonspille-Boileau et produit par Jason Brennan de Nish Media qui clôturera cette 25e édition du festival. Le film met en vedette Eve Ringuette (nominée aux Jutra pour le film Mesnak) Marco Collin, Charles Buckell Robertson, qui étaient également de la distribution de Mesnak et Yan England.

Un soir, sur le territoire d’une communauté amérindienne de l’Outaouais, Lydia (Eve Ringuette) est sur le point de procéder à la fermeture pour la nuit du Dépanneur de son père où elle travaille occasionnellement. Mais un individu s’introduit soudainement armé et masqué, et lui ordonne de lui remettre la caisse. Cependant, elle reconnait le voleur, à sa voix et ses yeux. Les décisions qu’elle prendra par la suite auront dans sa vie des conséquences multiples.

«L’histoire prend place dans une communauté autochtone, et elle expose des fléaux autochtones modernes au Canada, mais les émotions que je voulais faire ressentir et les personnages que j’ai tentés de créer ont d’abord et avant tout comme objectif de sensibiliser les gens. » Sonia Bonspille-Boileau

La production du film a bénéficié du programme de micro budget de Téléfilm Canada. Le producteur et la réalisatrice participeront le 5 août à des ateliers consacrés à ce type de production dans le cadre de rencontres professionnelles organisées par Présence autochtone.

Le Dep, distribué par K-Films Amérique, prendra l’affiche au Québec le 7 août prochain.

Pour voir toute la programmation et plus d'infos sur les nombreuses activités inédites :
www.presenceautochtone.ca

La prochaine fois je viserai le coeur

À l’affiche le 31 juillet prochain

Sortie en salle du film de Cédric Anger La prochaine fois je viserai le cœur mettant en vedette Guillaume Canet nommé dans la catégorie du meilleur acteur au César et au Prix Lumière 2015 ainsi que Ana Girardot et Jean-Yves Berteloot. Le film sortira au Québec le 31 juillet.

Pendant plusieurs mois, entre 1978 et 1979, les habitants de l’Oise se retrouvent plongés dans l’angoisse et la terreur : un maniaque sévit, prenant pour cibles des jeunes femmes. Après avoir tenté d’en renverser plusieurs au volant de sa voiture, il finit par blesser et tuer des auto-stoppeuses choisies au hasard. L’homme est partout et nulle part, échappant aux pièges des enquêteurs et aux barrages. Il en réchappe d’autant plus facilement qu’il est en réalité un jeune et timide gendarme qui mène une vie banale et sans histoires au sein de sa brigade. Gendarme modèle, il est chargé d’enquêter sur ses propres crimes jusqu’à ce que les cartes de son périple meurtrier lui échappent.

C’est la première collaboration entre Cédric Anger et l’acteur Guillaume Canet. Celui-ci explique que « Cédric s’était immergé totalement dans cette histoire et avait nourri le scénario de détails très importants, il s’était beaucoup renseigné sur l’affaire. C’est une expérience de lecture très rare et je n’ai pas hésité une seconde ».

D’après l’ouvrage Un assassin au-dessus de tout soupçon d’Yvan Stefanovitch et basé sur l’histoire réel du gendarme Alain Lamarre, La prochaine fois je viserai le cœur, est scénarisé et réalisé par Cédric Anger. En 2002, Anger réalise Novela son premier court métrage et écrit Deux pour Werner Schroeter. Son premier film, Le Tueur (2008), lui vaut d’être distingué par Variety parmi les dix cinéastes européens à suivre.

Distribué par AZFilms, La prochaine fois je viserai le cœur prend l’affiche au cinéma Beaubien (Montréal), au cinéma Le Tapis Rouge (Trois-Rivières) et au cinéma le Clap (Québec) le 31 juillet prochain.

La Montagne magique d'Anca Damian en ouverture des 14es Sommets du cinéma d'animation :

La 14e édition des Sommets du cinéma d’animation s’ouvrira avec la projection du long métrage documentaire d’animation La Montagne magique de la cinéaste roumaine Anca Damian. Coproduction franco-roumaine d’Aparte Film et Arizona Productions, le film a récemment reçu une mention spéciale du jury au festival de Karlovy Vary après avoir été présenté en première mondiale au festival d’Annecy.

La Montagne magique relate l’histoire vraie d’Adam Jacek Winkler, réfugié polonais en France, ayant fui le communisme polonais puis combattu en Afghanistan aux côtés du commandant Massoud contre l’armée soviétique. Vivant parfois en marge de la loi, cet aventurier indépendant et courageux était également artiste et alpiniste. Captivant et émouvant, le film, qui traverse près d’un demi-siècle d’histoire, nous fait revivre les bouillonnements sociaux et politiques du XXe siècle à travers les péripéties de cet aventurier singulier. Combinant peinture, collages et photographie, il déploie une palette d’expression riche et variée.

Anca Damian a étudié la direction de la photographie à l’Académie de théâtre et cinéma de Bucarest ; elle est également diplômée d’un doctorat en Cinéma et Média. Elle réalise son premier long métrage, Rencontres croisées, en 2008. Le voyage de Monsieur Crulic (2011), son deuxième long métrage, est un documentaire d’animation sélectionné dans plus de 150 festivals internationaux dont Locarno, BFI London, Annecy, Copenhague, Pusan et le New Directors/New Films de New York. Le film reçoit plus de 35 prix internationaux, notamment le Cristal du long métrage au Festival du Film d’Animation d’Annecy. Son troisième film, Un été très troublé (2013), est primé à trois reprises par l’Union des réalisateurs roumains. La Montagne magique, documentaire d’animation, est son quatrième long métrage.

La 14e édition des Sommets du cinéma d’animation se tiendra à Montréal du 25 au 29 novembre 2015. Les soumissions sont ouvertes jusqu’au 14 septembre prochain via le www.cinematheque.qc.ca/fr/sommets 

Marshland (La isla minima)

Anatomie d’un double crime

Un thriller d’Alberto Rodriguez

À l’affiche le 14 août

Le film Marshland (La Isla minima) réalisé par Alberto Rodriguez, prendra l’affiche au Québec le 14 août prochain.

Mettant en vedette Raul Arévalo, Javier Gutiérrez et Antonio De La Torre, le film a gagné 10 prix Goya incluant celui du meilleur film. Marshland a également remporté des prix dans 9 catégories au Writers Circle Awards dont meilleur film ainsi que 5 prix au Feroz Awards, 2 prix au José Maria Forqué et le trophée du meilleur film espagnol au Fotogramas de Plata.

Deux flics que tout oppose, dans l'Espagne post-franquiste des années 1980, sont envoyés dans une petite ville d'Andalousie pour enquêter sur l'assassinat sauvage de deux adolescentes pendant les fêtes locales. Au coeur des marécages de cette région encore ancrée dans le passé, parfois jusqu'à l'absurde et où règne la loi du silence, ils vont devoir surmonter leurs différences pour démasquer le tueur.

Rodriguez a co-réalisé The Pilgrim Factoc, son premier long métrage en 2000 avec Santi Almodeo. Le film a été présenté en première au Festival de film de San Sebastian où il reçu une mention spécial du jury. Rappelons qu’en 2007, le film d’Alberto Rodriguez 7 Virgins a reçu six nominations aux Prix Goya dont meilleur film et meilleur réalisateur. En 2013, le réalisateur a été récompensé avec la médaille d’or d’Andalusia.

Marshland (La Isla minima) est distribué par AZ Films et prendra l’affiche au Québec le 14 août 2015.

22e édition du Marché public de Pointe-à-Callière

Samedi 22 août, de 10 h à 20 h
Dimanche 23 août, de 10 h à 18 h
Sur la place Royale et aux abords du Musée
GRATUIT

Nous sommes en 1703 et le gouverneur Louis-Hector de Callière vient tout juste de mourir. C’est la toile de fond que Pointe-à-Callière, cité d'archéologie et d'histoire de Montréal, mettra de l’avant cette année lors de son désormais célèbre Marché public dans l'ambiance du 18e siècle qui plonge le visiteur en plein cœur de la Nouvelle-France. Pour l’occasion, marchands, amuseurs, artisans, et Autochtones, tous vêtus de costumes d'époque, se donneront rendez-vous les 22 et 23 août prochains sur la place du marché, tout autour du Musée et de la place Royale, dans le Vieux-Montréal.

Le Marché public de Pointe-à-Callière est un événement phare du Musée depuis 22 ans maintenant. Dans une ambiance familiale, Pointe-à-Callière transforme ses abords en un lieu d'animation historique divertissant et instructif. Le Marché public attire maintenant une nouvelle génération de parents qui ont eux-mêmes visité le site à ses débuts avec leurs parents. Une preuve que la fête rejoint tous nos publics!


Une tradition européenne

Pointe-à-Callière recrée la place du marché sur le site même qu'elle occupait pendant le régime français. À cette époque, le marché avait lieu deux fois par semaine et la place du marché constituait, suivant la tradition européenne, la principale place publique de la ville. C’est là que l’huissier faisait la lecture des ordonnances, et que paysans, commerçants, cabaretiers, ouvriers, voyageurs, soldats, matelots, nobles, bourgeois et fonctionnaires se côtoyaient pour vendre et acheter, tout en échangeant nouvelles et potins... C’est là encore que musiciens ambulants, amuseurs publics et artisans faisaient d’une journée au marché un vrai plaisir!


Deux jours d’animation comme au temps de la Nouvelle-France

En plus de la visite de musiciens et d’artisans, le Marché public fait une large place à l'animation où une centaine de personnages reproduisent avec brio des scènes d'époque. Un régiment militaire et un campement amérindien sont également au centre des festivités.


Rendez-vous avec l’historien Jacques Lacoursière

Fidèle au rendez-vous, l’historien Jacques Lacoursière sera présent au Marché public, et ce, pour une 22e année consécutive. D'abord conseiller historique principal du Marché, il a par la suite tenu le rôle de l'écrivain public qui enseignait l'art d'écrire à la plume d'oie, tout en discutant de l'histoire de Montréal avec les participants. Chaque année, depuis son propre kiosque, c’est avec passion qu’il partage, avec toujours autant de plaisir, ses connaissances sur la Nouvelle-France. Jacques Lacoursière est, sans contredit, un hôte incontournable du Marché!


Une prestation des Buffalo Hat Singers à ne pas manquer!

Le Buffalo Hat Singers est un groupe de chanteurs de pow-wow contemporain basé à Montréal. C’est aux rythmes des tambours traditionnels que le groupe interprètera des chants pow-wow, principalement en langue anishinab.

Pendant le Marché public, les 22 et 23 août, les détenteurs de la carte accès Montréal pourront bénéficier d’un rabais de 20 %, applicable sur le prix d’entrée au Musée. La Boutique du Musée offrira également un rabais de 10 % sur tous les produits.

Découvertes archéologiques importantes sur l'île Saint-Bernard

Les archéologues de l’école de fouilles de l’Université de Montréal, située sur l’île Saint-Bernard à Châteauguay et dirigée par Dr Adrian L. Burke (Université de Montréal) et Dre. Geneviève Treyvaud (INRS-ETE), ont fait d’impressionnantes découvertes durant des fouilles menées au cours du mois de juillet sur une partie de l’île Saint-Bernard.

Parmi les éléments retrouvés, figurent deux campements amérindiens datant d’avant l’arrivée des Français, une occupation mixte amérindienne et française reliée à un poste de traite du 17e siècle, ainsi que les restes du premier établissement de Charles Le Moyne datant d’après 1673, et finalement les fondations du manoir de la seigneurie de Zachary Robutel de La Noue. Le fait saillant le plus surprenant ou inattendu est celui d’avoir trouvé des occupations contemporaines amérindiennes et françaises sur le même lieu, ce qui démontre des interactions et des échanges entre peuples iroquiens et français au début et au milieu du 17e siècle sur l’île Saint-Bernard à une période qui date d’avant la concession de la seigneurie de Châteauguay à Charles Le Moyne (1673) et la concession de la seigneurie de Sault Saint-Louis aux Iroquois (1680).

Les preuves archéologiques, que ce soit les artefacts ou les fondations de murs, sont révélatrices. Des objets typiques des échanges entre Amérindiens et Européens datant du début et du milieu du 17e siècle ont été récupérés, par exemple: des perles de verre européennes et des perles en pierre rouge du Minnesota fabriquées par les Amérindiens, des pipes travaillées en pierre et des pipes en terre cuite blanche pour fumer le tabac, des chaudrons en cuivre européens découpés pour fabriquer des cônes clinquants qui ont servi de parure pour les vêtements des femmes amérindiennes, ainsi que de la faïence française à côté de la poterie amérindienne. Finalement, l’objet permettant d’affirmer une présence française assez ancienne sur l’île et dans la région de Châteauguay est la présence de deux pièces de monnaie françaises en alliage de cuivre (billon) datant de 1593 et 1628 (voir photo). Ces objets mis ensemble démontrent l’importance des lieux et le fait que dès le début de la colonie française, l’île Saint-Bernard a été un lieu de rencontre, d’habitation et d’échanges entre Français et Amérindiens.

Pour voir les activités offertes sur l'Île Saint-Bernard durant le Mois de l'archéologie: moisdelarcheo.com

À PROPOS DU MOIS DE L’ARCHÉOLOGIE

Du 1er au 31 août 2015, l’archéologie prend la vedette, aux quatre coins du Québec, avec son lot de découvertes, de nouveautés et d’émerveillements! Le Mois de l’archéologie nous propose plus de 70 visites, entretiens, fouilles archéologiques ou activités ludiques dans 50 lieux archéologiques et historiques. Et plus de la moitié de ces activités sont offertes gratuitement. À travers 12 régions du Québec, 40 archéologues et spécialistes partagent avec nous leurs recherches et leurs interrogations sur cette histoire qui dort sous nos pieds et remonte souvent à plusieurs millénaires. Profitons de ce momentum, pendant tout le mois d’août!

Pour connaître le détail de la programmation du Mois de l’archéologie à travers tout le Québec, consultez le www.moisdelarcheo.com.

lundi 27 juillet 2015

Rythmes au Féminin - AOÛT 2015

Un cocktail explosif pour les Rythmes au féminin du mois d’août! La brésilienne Jully Freitas pour un show intime avec une voix chaude et une guitare envoûtante, le groupe Kaluwo, de France, en tournée, dans un répertoire de rythmes africains authentiques soulevés d’afro-pop, puis le Festival Mondial de Musique des Femmes d’ici et d’ailleurs qui présente cinq artistes inédites au Balattou, et enfin la révélation de Trinidad, Naila, en diva Soul Pop. Soyez avec nous pour de magnifiques soirées avec ces artistes inspirantes!.

Jully Freitas - Brésil
Jeudi 6 août – 21h

Jully Freitas fait résonner un répertoire brésilien dansant et chaleureux, alliant des succès populaires et des compositions originales teintées de Samba, de Musique Populaire Brésilienne (MPB), de Bossa Nova ou encore de Forró. Dans ce concert intime, elle sera seule sur la scène avec sa voir chaleureuse, accompagnée de sa guitare. Un son authentique et souriant, des rythmes variés et originaux, qui nous arrivent avec passion et énergie, rappelant la chaleur du Brésil.

www.jullyfreitas.com
https://www.youtube.com/watch?v=wAUlugav7dE


Kaluwo - Centrafrique, Afrique de l’Ouest, France
Dimanche 9 août – 21h

Kaluwo en tournée canadienne !

Aux airs de Kaluwo, on se laisse aller à l'harmonie de l'instant et envahir par la magie du rythme. Du blues du Sahel à la rumba africaine, en passant par le soukouss du Congo ou la culture pygmée, c'est un véritable voyage en continent africain, une traversée musicale loin des horizons convenus. Un mariage d'amour entre mélodie et rythme, une alliance entre l'écoute et la danse.

Le groupe Kaluwo (France) emmène le public sur des polyrythmies et polyphonies vocales qui véhiculent des valeurs traditionnelles et universelles. Marlène N’Garo ((chant, guitares), Christophe Bégaud (chant, flûte foulbé, percussions, guitare), Jean-Baptiste Biousse (batterie) et Franck Mercier (guitare, basse) ont nourri leur inspiration du blues du Sahel, de la culture pygmée, de la rumba africaine et du soukouss du Congo. Les musiciens du groupe chantent tous les quatre, sur des compositions aux sonorités d’Afrique de l’Ouest (influences mandingues du Mali/Burkina Faso), d’Afrique Centrale (Centrafrique et Congo) et d’influences pygmées, qui sont aussi imprégnées de Blues et de Pop.

Kaluwo se produit à travers la France et a participé à de nombreux festivals. Aujourd’hui leur première tournée canadienne illustre la volonté du groupe d’ouvrir son univers musical à un large public et de rencontrer de plein cœur le public montréalais. Direction Balattou, aux racines de la musique africaine à Montréal !


Festival Mondial de Musique des Femmes d’ici et d’ailleurs
Dimanche 16 août – 21h

Pour sa quatrième édition, le Festival Mondial de Musique des Femmes d’Ici et d’Ailleurs présente sa soirée finale au Club Balattou. Une magnifique programmation de cinq artistes à regarder sur:
http://www.festivalmondialmusicfemmes.com/
https://www.facebook.com/FestivalMondialDeMusiqueDesFemmesDiciEtDailleurs

Naila - Trinidad
Mercredi 19 août

Chanteuse originaire de Trinidad, Naila amène une voix et une présence remarquables, dans un répertoire de musique pop urbaine avec une profonde influence caribéenne. Une bombe à découvrir sur scène !

http://www.naila-official.com/
Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=uEp-E-4909g