mercredi 24 octobre 2018

Dobet Gnahoré

Suite à des circonstances indépendantes de notre volonté, la tournée nord-américaine de l'artiste ivoirienne, Dobet Gnahoré, vient d'être reportée. Nous vous tiendrons au courant pour plus de détails. 

Les détenteurs de billets pourront être remboursés au point d'achat


 

Dobet Gnahoré: Afro-électrisante!


La chanteuse ivoirienne de renommée internationale, Dobet Gnahoré, sera en concert le vendredi 23 novembre, au Théâtre Fairmount. Une présentation des Productions Nuits d’Afrique à l’année.

Première artiste ivoirienne à gagner un Grammy Award (2010), Dobet marque un grand retour à Montréal après 8 ans d’absence. Elle vient nous présenter son tout dernier album MIZIKI qui signifie « musique » en langue bété (langue parlée en Côte d’Ivoire). Avec Nicolas Repac à la réalisation, ce 5e album aux touches afro-électro-pop, écrit et composé en grande partie par Dobet elle-même, rend hommage à l’Afrique riche, généreuse et unifiée et à la force des femmes africaines.

« Celle qui a hérité de la force des traditions bété de son père (…) continue de promouvoir une musique afro-pop nourrie aux mélodies des 4 coins du continent » Amina Magazine, 2018

Fille du réputé percussionniste Boni Gnahoré et élevée au village de la compagnie de théâtre Ki Yi M’Bock à Abidjan (créé par la metteur en scène camerounaise Werewere Liking), Dobet a toujours baigné dans la musique et les arts. Véritable performeuse, cette artiste aux mille et une facettes avec plus de 800 concerts à son actif, a pour réputation d’enflammer la scène avec sa voix puissante et ses pas de danse énergiques.

« Charismatique, puissante et amusante, elle embarque à chaque fois le public dans ses aventures avec une générosité qui n’appartient qu’à elle. » La presse de la Manche, 2018

Chanteuse engagée, prônant la liberté et l’unité, elle est nommée ambassadrice des Droits de l’Homme, en 2014 aux côtés de Traoré Salif, (lead vocal du groupe Magic System). Porte-étendard d’une nouvelle génération africaine audacieuse et déterminée, Dobet Gnahoré célèbre dans ses paroles et sur scène la femme vaillante, bienveillante et altruiste. Un retour très attendu à Montréal!

mardi 23 octobre 2018

Foire de la voile

A Montréal, au Palais des congrès, le samedi 3 novembre 2018, foire de la voile.

https://voile.qc.ca

lundi 22 octobre 2018

Festival des films d'Asie du Sud

26-28 octobre & 2-4 novembre 2018
Montréal

La 8e édition du Festival des films d'Asie du Sud de Montréal propose des films captivants et divertissants qui agissent comme fenêtre sur le monde de l'Asie du Sud; un aperçu des transformations sociales, économiques et politiques. Ils obligent le public à réaliser combien il y a de communs entre les cultures. Les discussions quotidiennes après le visionnement sont d’excellentes occasion pour construire des ponts multiculturels et pour améliorer la compréhension interculturelle.

Le seul festival de films sud-asiatiques au Québec, Montréal a la chance de voir ces films primés qui ne sont normalement pas montrés dans les salles de cinéma commerciales.

Une sélection éclectique de films primés provenant du sous-continent indien ou de sa diaspora

FESTIVAL DES FILMS DE L’ASIE DU SUD DE MONTRÉAL
26-28 octobre & 2-4 novembre, 2018
CINEMA DE SÈVE, UNIVERSITÉ CONCORDIA
1400 DE MAISONNEUVE OUEST
Billets: 10$ (achat en ligne via site internet FFASM ), 10$ à la porte
Passeport Festival- 46.14$ pour le festival entier (26 films)
www.saffm.centrekabir.com

vendredi 19 octobre 2018

SALON TOURISME VOYAGES

C'est aujourd'hui, samedi et dimanche à la Place Bonaventure. Embarquement immédiat pour du dépaysement garanti dans tous les plus beaux endroits du monde.


http://www.salontourismevoyages.com/informations-pratiques/
https://montreal157.wordpress.com/2018/10/19/salon-tourisme-voyages/

mercredi 17 octobre 2018

RIDM

Les Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) sont de retour cette année pour une 21e édition qui se tiendra du 8 au 18 novembre 2018. Avec une sélection de 157 films en provenance de 47 pays et de nombreuses discussions et activités gratuites, les RIDM poursuivent plus que jamais leur mission de démocratisation et de promotion du cinéma d’auteur documentaire.

Le festival présentera 25 premières mondiales, 17 premières nord-américaines, 30 premières canadiennes et 51 premières québécoises. Avec 71 films québécois et canadiens, les RIDM s’affirment comme un événement incontournable pour les artistes locaux et affichent à nouveau leur volonté de promouvoir le travail des femmes puisque 81 femmes cinéastes (pour 77 hommes) font partie de la sélection cette année. 11 prix seront décernés aux films gagnants de la sélection 2018.

Panorama, États du monde, Portraits, UXdoc, Rétrospectives, Ateliers, Discussions, Programmation musicale...

Toute la programmation : http://www.ridm.qc.ca/

BIRTHMARK


Birthmark est la troisième de la trilogie à double diaspora de Stephen Orlov avec Salaam-Shalom et Sperm Count. Il est controversé parmi les deux communautés et beaucoup d'autres avec une opinion forte sur les relations entre juifs et palestiniens. Ce drame familial / comédie noire traverse des clivages sociaux et culturels.
Teesri Duniya Theatre a remporté dimanche soir le prix META pour l’équité, la diversité et l’inclusion, reconnaissant ainsi le travail de la compagnie qui lutte pour la diversité sur scène ; embauche d'innombrables réalisatrices, engage et encadre des artistes émergent, met en lumière les groupes et les individus sous-représentés, donne la parole à ceux-ci et défend les groupes minoritaires ayant leur place dans l'histoire du théâtre.

Nota:
La première est samedi, le 3 novembre
Il y aura une causerie après les performances le 4, 6, 8, 11, 13, 15 novembre, avec les invités
Billet de réduction spécial : dimanche le 4 novembre – 2-pour-1 avant le 2 novembre par téléphone seulment

Teesri Duniya Theatre, fier récipiendaire cette année du prix Équité, Diversité et Inclusion par le Montreal English Theatre Awards (META) 

La première mondiale de la pièce Birthmark livre une vision convaincante d’une paix et d’une justice sociale

BIRTHMARK
Écrite par Stephen Orlov
Mise en scène par Michelle Soicher & Liz Valdez
Samedi, 3 novembre Dimanche, 18 novembre, 2018

“Sionisme névrotique. C’est une nouvelle discipline. J’ai débuté dans un sionisme professionnel, mais je ne suis pas douée en mathématique; donc c’était difficile de calculer les pertes quotidiennes. ”—Karima

Montréal,  octobre 2018 – Les médias regorgent d’articles à propos de la radicalisation chez les jeunes. Insérant le sujet dans une histoire humaine et familiale, la plus récente oeuvre du dramaturge Stephen Orlov utilise la comédie noire pour traverser la division culturelle entre les communautés de diaspora juives et palestiniennes du Canada. MAI (Montréal, arts interculturels) présente la première mondiale de la pièce Birthmark du Teesri Duniya Theatre du 3 au 18 novembre. Cette pièce audacieuse qui se déroule à Montréal, dirigée par Michelle Soicher et Liz Valdez, amène les gens à se poser des questions dures et actuelles par rapport au Moyen-Orient. Poursuivant son mandat d’encourager le dialogue, Teesri Duniya Theatre organisera une discussion avec le public avec personnes invitées après certaines représentations.

Racontée de manière poignante et avec humour noir, Birthmark défi les représentations dominantes du conflit israélo-palestinien. Se déroulant principalement la veille de la victoire incendiaire de Donald Trump en tant que président, deux familles, l’une juive, la seconde palestinienne, attendent anxieusement le destin de leurs enfants, attirés par la radicalisation chez les jeunes, le fondamentalisme et la guerre. L’auteur juif David Stein essaie désespérément de saboter le plan de son fils Nelson d’abandonner McGill et de rejoindre une colonie israélienne ultra-orthodoxe sur la rive occidentale en révélant un secret de famille à propos de Jamila Hassan, un professeur palestinien. Karima, la fille adoptée de Jamila disparait soudainement de l’UQAM, dans une mystérieuse mission politique à l’étranger, provoquant une investigation du SCRS. Les deux parents célibataires s’unissent avec réticence pour s’aider à sauver leurs deux  enfants uniques de scénarios de vie ou de mort, ce qui nous amène à cogiter sur l’essence de notre humanité commune. Birthmark livre une vision convaincante d’une paix et d’une justice sociale.

Dalia CharafeddinePatrick KeelerHoward RosensteinStephen Spreekmeester et Natalie Tannous composent la distribution talentueuse et culturellement diversifiée, incluant des acteurs juifs et palestiniens.

Élevé avec des histoires bibliques sur comment ses ancêtres juifs ont combattu l’oppression et marqué par ses peurs d’enfance à propos de l’Holocauste, le dramaturge Stephen Orlov a commencé à se demander pourquoi les juifs, qui ont fondé l’état d’Israël pour mettre un terme à l’oppression, dépossédaient maintenant des gens qui y vivaient depuis des siècles. Pour Orlov, une pièce chargée politiquement doit être livrée par des personnages qui dépeignent une palette morale allant de la fragilité à la force humaine; des personnages en conflit avec leur époque, leur place et leur culture. “L’appropriation culturelle doit être évitée, mais si les auteurs n’osent pas traverser la division culturelle avec diligence et respect mutuel, nous allons perdre de vue notre objectif visionnaire. Mon rôle en tant que dramaturge est de raconter des histoires qui transforment le politique en personnel. Plus le thème est sérieux, plus je peux utiliser la comédie noire et le côté théâtral, voire par moment surréaliste, pour le livrer,” raconte-il.

Pour le directeur artistique du Teesri Duniya Theatre, Rahul Varma, il n’y a aucun enjeu plus pressant au Canada que celui de cultiver l’harmonie sociale à travers la pléthore de cultures qui fait du Canada leur maison : “Malgré le conflit israélo-palestinien au Moyen-Orient qui apparait compliqué et interminable, Birthmark offre une plateforme de dialogue dans laquelle les diasporas juives et arabes peuvent transformer le conflit politique à l’étranger en une initiative de paix à la maison. Il s’agit d’une histoire locale montréalaise qui adresse un thème global.”

“La force du théâtre est la façon dont le conflit affecte les gens les familles, en permettant à ceux qui sont affectés d’aller chercher une compréhension émotionnelle des enjeux politiques denses,” explique la co-metteuse en scène  Michelle Soicher. Elle ajoute “Nelson et Karima sont emplis d’une passion et d’un idéalisme, comme le sont tellement de jeunes. Il y a une immense pression qui repose sur eux de faire quelque chose, d’écrire le prochain chapitre de leur communauté. Ils ont un sens profond de leur histoire, mais ils doivent choisir à quoi ressemblera leur futur.”

“C’est tellement douloureux lorsque vos enfants prennent des décisions dangereuses qui vont à l’encontre de tout ce que vous leur avez appris. Ils s’apprêtent à se lancer dans le vide et il n’y a rien que vous puissiez faire pour les attraper.”—David

Dalia Charafeddine, née au Canada de parents libanais-palestiniens, joue Karima. Birthmark la rejoint à un niveau très personnel: “C’est rafraichissant de voir une histoire qui dépeint l’humanité qui est en train d’être supprimée et perdue dans l’occupation israélienne, qu’elle soit palestinienne, juive ou israélienne. La politique nous oblige à être réduits à des victimes, des ennemis, des oppresseurs…nous devons nous accrocher à notre compassion pour créer un futur plus prospère et paisible. J’espère que le public remettra dorénavant en question ce qu’il lit ou entend dans les médias avant de l’accepter comme vérité. ”

Pour la conceptrice des décors et des costumes, Sabrina Miller, utiliser l’occupation israélienne comme fond à l’histoire parent-enfant est saisissante. Son décor incorpore des formes et une architecture  ottomanes et byzantines, de même que des mosaïques, des tons froids  et du bois naturel. Elle a peint à la main des textes arabes et hébreux sur les costumes. Le concepteur sonore, Rehan Lalani, a choisi des instruments qui représentent l’héritage des personnages, qui se mélangent ou détonent pour chaque scène. Eric Mongerson est le concepteur d’éclairages et la metteure en scène est Elyse Quesnel.

Birthmark 3 au 18 novembre, 2018
Le théâtre Teesri Duniya au MAI (Montréal, arts interculturels), 3680 rue Jeanne-Mance
Billets $17-$25 (divers rabais: étudiants/ainés/groupes)
Rabais spécial: les billets pour dimanche le 4 novembre sont 2 pour 1 s’ils sont achetés d’ici le 2 novembre par téléphone uniquement
Le spectacle est présenté: mercredi-samedi, 20h; Matinées le dimanche à 15h—4, 11 & 18 novembre
Il y aura une discussion avec le public et personnes invitées les 4, 6, 8, 11, 13 et 15 novembre
Billetterie: 514 982-3386 ou en ligne

mardi 2 octobre 2018