jeudi 6 mars 2014

MAYDAY remix

de
MÉLANIE DEMERS
en collaboration avec

Olivier Choinière, Xavier Curnillon, Les Fermières Obsédées, Catherine Gaudet, Catherine Leroux, Poirier, Catherine Vidal

Les 12-13-14 mars à l'usine C

MAYDAY remix © Julie Espinasse
Avec l’audace qui la caractérise et son irrépressible attraction pour les terrains inconnus, la chorégraphe Mélanie Demers a conçu un projet taillé sur mesure pour l’Usine C, en collaboration avec de nombreux artistes invités : Poirier, Olivier Choinière, Xavier Curnillon, Les Fermières Obsédées, Catherine Gaudet, Catherine Leroux et Catherine Vidal.

MAYDAY remix prend ainsi d’assaut le théâtre de la cave au grenier, pour une relecture complètement explosée du répertoire de la compagnie. Événement atypique, objet artistique indéfinissable empruntant à la fois à l’échantillonnage, au composite et au bricolage poétique; MAYDAY remix promet une soirée toute en surprises et (re)découvertes inusitées.

Avec : Jacques Poulin-Denis, Brianna Lombardo, Angie Cheng, Nicolas Patry, Chi Long, Francis Ducharme, Caroline Gravel et Mélanie Demers.


Création lumière : Alexandre Pilon-Guay
Conseillère artistique : Anne-Marie Jourdennais
Coordination : Suzie Larivée


Production : Mayday
Coproduction : Usine C
VIDÉO : https://www.youtube.com/watch?v=5-CORcP6ekg

Ariel

Ariel, un film de Laura Bari
En salle dès le 28 mars
Portrait intime et métaphorique d¹un homme qui se reconstruit après un terrible accident


Ariel, une production de Parabola Films (Sarah Spring et Selin Murat), en coproduction avec l’Office national du film du Canada (Nathalie Cloutier) et en association avec Beso Film (Laura Bari), présente dix ans dans la vie d’un homme après la perte de ses deux jambes dans un terrible accident de travail. Dix années durant lesquelles il cherchera à se reconstruire, en se lançant dans une entreprise à la fois exaltante et surhumaine : la création de ses propres prothèses. Un chemin parsemé d’embûches, où il cherchera à dépasser sa condition humaine et sa condition physique.

Ariel
Réalisation, scénario, images et montage : Laura Bari
Musique : Florencia Di Concilio

Le précédent film de Laura Bari, Antoine (2009), mettait en scène un écolier aveugle de 5 ans devenu détective et collectionneur de sons. La cinéaste renoue avec un cinéma introspectif qui sonde les méandres de l’esprit humain.

Le regard unique de Laura Bari révèle une nouvelle fois le pouvoir de l'imagination et élargit les limites entre le réel et l'imaginaire. Elle coordonne cinématographiquement les personnalités d’Ariel en l’invitant à parcourir la génétique de ses souvenirs. Par des mises en scène hypothétiques et imaginaires, des installations, des sculptures, de la danse, Ariel retrouve les éléments de ses récits et les lieux de son passé. Il réorganise ainsi ses rêves, ses désirs, ses peurs, ses souvenirs et son présent. C'est alors qu’il mobilise ses canaux affectifs et débloque sa pensée créative pour faire aboutir des idées neuves. La cinéaste persiste dans son originalité et rompt l’équilibre habituel du son réel, en créant un univers sonore illogique et éphémère – qui constitue un des fils narratifs du film –, en collaboration avec la réputée compositrice Florencia Di Concilio (ayant notamment signé la musique du film L’homme de chevet d’Alain Monne, avec Sophie Marceau et Christophe Lambert), qui a travaillé à partir de poèmes de la cinéaste.

Milieu de nulle part

Chorégraphe : Jean-Sébastien Lourdais

Artistes-interprètes : Sophie Corriveau, Frédéric Gagnon, Caroline Gravel, Catherine Lalonde, Linda Rabin, Catherine Tardif, Anne Thériault

Le chorégraphe Jean-Sébastien Lourdais exerce une fascination par son approche originale du corps comme territoire qu’il faut scruter. Aussi étrange que cela paraisse, milieu de nulle part est un lieu bien précis. C’est cet entre-deux où nous ne sommes plus tout à fait quelque chose et pas encore autre chose, un lieu « entre ». Pour incarner cette urgence de quitter un état et le besoin d’aller vers un autre, sept interprètes se succèdent dans sept solos liés par la griffe du chorégraphe. Par une danse envoûtante, hypnotique, le corps se fait sculptural, fluide. Dans une troublante interprétation, les états de corps et les états de grâce se suivent, jamais similaires, mais, agités d’une même énergie, se complètent. Différentes générations de danseurs se retrouvent ici dans une même tension, un même souci du détail, un même abandon. La musique enveloppante de Ludovic Gayer, se fait écrin pour ces petits bijoux dansés et participe à l’éveil des sens. Jean-Sébastien Lourdais fait le choix d’une grande proximité avec le spectateur, l’incluant dans ce travail de l’intime, l’immergeant dans sa quête des belles choses.

À l'Agora de la danse, les 19, 20 et 21 mars à 20 h.

mercredi 5 mars 2014

Tiken Jah Fakoly OUVRIRA le 28e Festival International NUITS D'AFRIQUE

Après African Revolution, c’est le grand retour de Tiken Jah Fakoly avec son NOUVEL ALBUM 'Dernier Appel' à sortir le 3 juin 2014 ! C’est avec plaisir qu’on le retrouve sur scène pour l’OUVERTURE de la 28ème édition du Festival International Nuits d'Afrique le mercredi 9 juillet 2014 à l'Olympia de Montréal.


DÉCOUVREZ LE MEDLEY INÉDIT feat. Patrice & Nneka Deux artistes que vous retrouverez sur deux titres du nouvel album, le 3 juin prochain : http://youtu.be/XeeVrsD8qjs


Quoi faire à Montréal : Calendrier Spectacles

PRÉSENCE AUTOCHTONE EN PÉRIL - Montréal ville discriminatoire et corrompue

Est-il possible pour les Premières Nations de tenir un festival digne de ce nom dans la métropole québécoise ? La question se pose brutalement lorsqu’on constate que le Partenariat du Quartier des spectacles (le PQDS), un organisme paramunicipal qui gère un important programme de soutien aux manifestations culturelles dans le quadrilatère du dit Quartier des spectacles, décide de couper tout subside à Présence autochtone pour l’année 2014.
Que reproche-t-on au festival des cultures premières de ce pays ? De ne pas avoir une programmation suffisamment innovante (!). Ceci est un affront à l’événement montréalais qui a su le mieux se métamorphoser au cours des années et qui offre, dans son déploiement dans le Quartier des spectacles, une formule inédite qui n’a pas son pareil ailleurs dans le monde.

Rappelons que, l’an dernier, le festival a su boucler sans déficit son budget alors même que le jour du lancement de la programmation, le 18 juin 2013, le PQDS avait annoncé une coupure drastique de 50 000 $ dans son budget.

Cette fois-ci on aura voulu ne prendre aucune chance; on frappe un grand coup qui se veut mortel. Quand on regarde la composition du conseil du PQDS, on y retrouve les mêmes influences qui avaient présidé à la décision, en 2009, de reléguer Présence autochtone dans un espace congru, à l’ombre d’un méga-événement lourdement subventionné, où il ne pouvait que disparaître par étiolement. Une levée de boucliers aura été nécessaire alors pour corriger la situation.

Cette nouvelle offensive contre Présence autochtone vient tester la volonté des acteurs montréalais et gouvernementaux de faire une place aux cultures des Premières Nations dans la métropole du Québec et d’associer celles-ci aux multiples commémorations de 2017.
Nous demandons donc à ceux qui accordent les fonds au PQDS, la Ville de Montréal d’abord, le gouvernement du Québec ensuite, de réagir sans tarder pour rétablir Présence autochtone dans une assiette budgétaire qui lui permette de se développer. De plus, il est temps, à l’heure des choix éthiques, de revoir la gouvernance de l’organisme paramunicipal qui dispose de budgets si importants.

Présence autochtone est le festival pluridisciplinaire des Premières Nations; manifestation culturelle unique en son genre dont Terres en vues, société pour la diffusion de la culture autochtone, est le maître d’œuvre depuis 24 ans.


Source : Terres en vues

Rythmes au féminin - MARS 2014

Si mars célèbre la journée de la femme, les Rythmes au féminin du club Balattou et Nuits d'Afrique révèlent leur élégance musicale. Leurs racines multiples s’entremêlent pour livrer une sève printanière sucrée et régénérante!


SABE
(Québec)
Jeudi 6 Mars – 21h

La série Rythmes au féminin de mars s’ouvre le jeudi 6, avec Sabe, artiste musicienne montréalaise qui surfe entre le jazz, le blues et le folk avec quelques sonorités empruntées au reggae et au hip-hop. Elle propose de faire découvrir, en plus de ses propres compositions, des reprises de chansons peu connues pour vous offrir un moment musical des plus rafraîchissants. Gageons qu’elle envoûtera la salle, accompagnée de Frank Camus à la batterie et de Ramon Virgilio Candelario Vasquez à la guitare jazz. Ça promet!
myspace.com/sabe


Mona Muse
(Côte d'Ivoire)
Jeudi 13 mars - 21h

Monna Muse, de son vrai nom Monna Guessennd est une chanteuse et auteure-compositeure-interprète québécoise née à Abidjan en Côte d’Ivoire. Influencée par Amy Winehouse, Sade, Ella Fitzgerald, Tony Braxton, Corneille et Zaho, Monna Muse nous emmène dans un univers musical Soul-Jazz avec des sonorités pop-R’n’B aux couleurs exotiques. Après avoir joué sa toute première démo « Mes regrets » sur les scènes montréalaises, c’est dans le cadre des Rythmes au féminin que la jeune chanteuse présentera son show groovy pop-R’n’B le jeudi 13 mars au Club Balattou.
http://www.monnamuse.com/


Full Moon Café
(Afrique de l'Ouest - Somalie)
Jeudi 27 mars -21h



Le plateau de Full Moon Café sera à saveur acoustique Mandingue et reggae. Estelle Lavoie, québécoise initiée à la musique d’Afrique de l’Ouest, l’une des piliers des groupes Taafé Fanga et Kabakuwo, enchante à coup sûr son auditoire avec les 21 cordes de la kora, harpe-luth traditionnelle. Empress Deeqa, d’origine somalienne, apporte à la scène montréalaise son style unique de Reggae aux racines africaines. Une ambiance aux rythmes tendres et fervents dédiés à l’arrivée du printemps.

Calendrier Spectacles

samedi 1 mars 2014

Christine Tassan et les ImposteurEs sur la route du printemps


CHRISTINE TASSAN ET LES IMPOSTEURES reprennent d’assaut les scènes québecoises et canadiennes aux mois de mars et avril, pour une série de concerts qui les mènera jusqu’à Vancouver. La tournée de leur plus récent album, C’est l’heure de l’apéro, se poursuit donc en beauté et trace un chemin joyeux vers le printemps qui s’amène!

Le dimanche 9 mars, elles joueront à Châteauguay à la salle Jean-Pierre Houde, pour une agréable matinée où seront offerts café et croissants.

Le jeudi 20 mars, c’est à Repentigny qu’elles se produiront, et ce à deux reprises, dans le cadre des Week-end Jazz Lanaudière.

Le samedi 29 mars, le très chaleureux Magasin général Le Brun, à Maskinongé, recevra de nouveau le quatuor endiablé pour une soirée qui s’annonce mémorable.

Et le vendredi 4 avril, les filles termineront en beauté cette lancée printanière en s’envolant pour Vancouver afin d’y présenter leur nouveau spectacle dans le cadre de Pacific Contact.