lundi 5 mars 2012

40e ANNIVERSAIRE DU CINÉMA FÉMININ AU QUÉBEC

1972 : La vie rêvée, de Mireille Dansereau, s’illustre sur les écrans, premier long-métrage de fiction écrit et réalisé par une femme au Québec. 40 ans plus tard, le groupe RÉALISATRICES ÉQUITABLES et ses partenaires célèbrent dignement cet anniversaire avec 40 ANS DE VUES RÊVÉES PAR DES FEMMES. Voilà, l’œil en fête, un regard appuyé sur la création de l’autre moitié de l’humanité, se déclinant, tout au long de l’année, par une série d’événements spéciaux.

En premier lieu, honneur à notre pionnière, avec, à la Cinémathèque québécoise, une rétrospective consacrée à Mireille Dansereau. Cette cinéaste majeure, prolifique et inclassable a réalisé une trentaine d’œuvres dont plusieurs couronnées de prix nationaux et internationaux.

L’œuvre de Mireille, tout comme celle de ses consoeurs, sera explorée dans un beau livre, richement illustré, coécrit par la journaliste et auteure Pascale Navarro, et la sociologue et réalisatrice Anna Lupien. Les réalisatrices persistent: on les retrouvera en première partie de projections en salle de films québécois, dans une série de capsules vidéo, où elles raconteront un moment-clé de leur carrière, cocasse ou touchant; sur les sites Internet de RÉALISATRICES ÉQUITABLES et de ses partenaires, exprimant leur vision de ce qu’est la réalisation. En outre, une compilation de courts-métrages de la relève sera présentée lors d’une soirée, en DVD et sur Internet.

Enfin, il convient d’ausculter la représentation des femmes au cinéma, leur place derrière la caméra : table ronde, donc, avec, parmi les invitées spéciales, la comédienne Geena Davis, fondatrice du Geena Davis Institute on Gender in the Media.

Encore aujourd’hui au Québec, les réalisatrices signent moins de 15% de la production de longs-métrages. RÉALISATRICES ÉQUITABLES sensibilise le milieu et les institutions au sous­-financement de leurs œuvres et tente de trouver des solutions pour atteindre l’équité. 40 ANS DE VUES RÊVÉES PAR DES FEMMES se veut une célébration de leurs talents et l’occasion de les mieux faire connaître au public.

CRITIQUE URBAINE : Préjudices imposés aux femmes


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